À la mémoire de feu Si Mohammed Belyasmine

Eulogie  en esprit d'oraison

REPOSE EN PAIX L’AMI

Un jour, un sage a dit : « Nul, à part l’omniscient,  ne sait de quoi demain sera fait ; c’est pourquoi chaque instant  de vie est précieux et l’erreur serait de le gâcher ». Par le présent témoignage, quoique le cœur lourd, j’aimerai honorer, au nom du personnel de l’agence urbaine d’El Jadida, la mémoire de feu Si Mohammed Belyasmine qui s’est éteint ce fatidique lundi 02 juin 2014 à El Jadida, sa ville natale, qui ne peut que déplorer une aussi grande perte en la personne d’un tel homme qui a marqué son passage par ses indéniables positions et par ses considérables apports à cette partie de la planète.

Sa petite et proche famille ainsi que sa grande famille des architectes et des urbanistes du Maroc et ceux d’El Jadida en particulier ont été attristés par la disparition d'un homme qui comptait pour beaucoup  d’entre eux. Cette marque de distinction a été manifeste lors de l’enterrement  sur les visages assombris des gens qui ont été présents à sa mise en terre ; et il était également flagrant que le cœur de tous ceux à qui il avait accordé son affection, son soutien et son exemple, était plus que chagriné par une telle privation…Et pour cause, il est rare de voir à El Jadida autant de professionnels du secteur libéral, de cadres des administrations et d’autres encore se rassembler autour d’une cause commune et partager un seul ressentiment, lequel malheureusement, cette fois, était amer.

En fait, feu monsieur Belyasmine  incarnait de son vivant un vrai modèle de dynamisme, de courage et de générosité et surtout d’intégrité. Depuis des années, sa frêle silhouette sillonnait les méandres des administrations pour défendre l’intérêt de sa ville, celui des citoyens et celui de ses convictions surtout celle allant vers l’amour de sa ville natale, El Jadida ou Mazagan, peu importe, l’essentiel c’était ce grand sentiment d’appartenance pour cet espace qu’il a géré pendant un certain temps et dont sa vive mémoire en gardait les arcanes et les êtres.

Là où tu es, Si  Belyasmine, sache que ton enterrement nous a rappelé, à tous, le sens de l’existence. Tes amis, tes collègues et surtout ta famille, dont tu as fait une priorité, étaient là pour accompagner non pas une dépouille mais un symbole ou plutôt une icône de cette chère ville atlante qui a encore et tant besoin de gens tel que toi… Des gens qui la servent sans demander de contrepartie, des gens qui conjuguent leur ego professionnel et social et même artiste pour l’aider à réaliser les rêves et les aspirations des ses enfants qui se résument simplement en une bonne qualité de vie. Et tu étais tout cela Si Mohammed, ton passage à la municipalité en tant qu’architecte municipal est là pour en témoigner et ton intégration du secteur privé a complété ton œuvre de servir au mieux tes concitoyens, soit par l’élaboration des documents d’urbanisme traçant leur futur cadre de vie ou la conception de leur demeures terrestres.

Qui peut nier ta contribution au développement des coins reculés de la province ou encore ta participation à l’amélioration  du vécu des villages, agglomérations et des modestes douars des Doukkala? 

Mourir est notre destin et Dieu est de toute éternité, soit! Cependant, la mort physique n’influe en rien sur la pérennité du legs de chaque personne ayant contribué à l’aide de son prochain et à l’essor de la communauté; et toi Si Belyasmine, tu as aidé toute une ville et plusieurs générations par ton abnégation, ton abstraction du moi, ton sérieux et ton héritage en tant qu’architecte, l’un des premiers de la ville de surcroît.

Au soir de sa vie,  Si Mohammed  nous a appris la leçon du courage puisque même rongé par la maladie, il a continué à travailler et à s’accrocher à la vie en faisant comme si rien n’était, il nous prouvait, en réalité,  que la maladie ne doit pas être un obstacle pour vivre et produire. Et  même dans la mort, Si Mohammed a continué à nous apprendre sur la vie car le long cortège qui l’a accompagné jusqu’à sa dernière demeure et qui était venu pour honorer un homme de mérite véhiculait un message pour les vivants : l’être humain est celui qui grave les mémoires par son apport à l’humanité et non par ses biens… comme quoi  toutes les fortunes du mondes ne construiraient pas une notoriété respectable. Lui rendre un tant soit peu de justice, serait   d’honorer à notre tour sa mémoire à la hauteur de l’appréciation que nous avions pour lui et de marcher sur sa lancée pour le bien de cette ville qui l’a vu naitre, grandir, devenir un homme d’une rare trempe et enfin la quitter avec honneur à l’instar de son vivant.

Adieu donc cher ami et merci à toi Si Mohammed Belyasmine d’avoir été un modèle exemplaire pour nous tous ; d’avoir puisé tant de force dans ton frêle corps pour la mettre à la disposition et au service de tout le monde et qu’Allah, l’omniprésent, t’accueille dans son verdoyant paradis pour te récompenser de toutes les bonnes actions que tu as réalisées pour nous ici-bas.

Pour terminer, nos condoléances vont naturellement à sa veuve, ses deux fils et sa fille et à tous ses frères…A tous, nous leur disons, ne soyez pas tristes par l’inéluctable sort mais soyez au contraire honorés d’avoir eu un tel mentor et un tel compagnon.

Nous sommes à Dieu, et à lui, nous revenons.

La police de la ville d'Azemmour, près d'El Jadida, a arrêté deux personnes pour adultère. Les tourtereaux ont été démasqués grâce au GPS.

Il la soupçonnait qu’elle était en relation irrégulière avec un autre homme que lui. Il sentait qu’elle le trahissait. Ses relations conjugales et son comportement avec lui n’étaient plus ces états âmes quand ils avaient scellés leur relation de mari et épouse. Elle n’était plus cette épouse gaie et heureuse avec lui après la venue au monde de leur fille. Fruit d’une union heureuse.

Non ! Son grand amour pour elle le poussait à refuser à douter de ce qu’elle considérait celle qui, avec leur fille, donnait un sens à sa vie. Celle qui lui permettait de respirer la belle vie. Pourtant, le doute le rongeait. Cette bonne femme gâtée n’était plus cette épouse docile, gentille et aux petits soins avec « l’homme de ma vie » comme elle le lui répétait à son retour chez lui. Même son comportement dans leur lit conjugal s’est beaucoup transformé. D’habitude, elle insistait à ce qu’elle s’endorme dans ses bras au lieu de lui donner du dos comme elle a commencé à le faire depuis quelques temps. Toutes ces attitudes auxquelles il n’était pas habitué et beaucoup d’autres petites choses finirent par avoir le dessus. Il a voulu mettre fin à ce mal qui le rongeait même son amour pour « sa vie » l’en empêchait. Oui ! Mettre un terme à cette souffrance qui le tuait. Aussi décida- t- il à « s’intéresser » à ce qu’elle faisait en dehors de chez elle. Pas la peine de la filer. Pas la peine de charger quelqu’un d’autre pour suivre ses pas. Il disposait d’un moyen technologique qui lui permettrait de la localiser là où elle serait. Le GPS !

 

Chose décidée, chose faite. La femme se trouve dans un quartier où ils n’ont aucune personne amie ou de la famille. Que pouvait- elle faire, bon sang, dans ce lieu où ils n’avaient personne ? Le doute devint une certitude. Sa femme rendait visite à son amant ! Une seule alternative. Aviser la police même s’il priait et espérait, dans son for intérieur, que ce ne serait vrai !

Même refusant ce soupçon d’adultère, il n’hésita pas, dans sa déposition, à l’en accuser ouvertement. « La voiture de son épouse se trouvait près du domicile de son amant » avait déclaré entre autres. Il leur avait affirmé avoir pu localiser le véhicule de son épouse grâce au système GPS. Accompagné de la police judiciaire, le mari cocu s'est immédiatement rendu au domicile suspect. Se rendant sur les lieux, les policiers ne découvrirent que seules la femme et sa fille profondément endormies. Mais aucune trace de l’amant ! Surprise, la femme a déclaré s’être rendue chez une amie pour passer la nuit suite à un différent avec son mari. Doutant de ses propos, les éléments de la police mirent sous surveillance le domicile. Mais comme il y a toujours une justice quelque part, l’amant réapparut quelques heures plus tard. Il rejoint son amante en s’introduisant par le sous- sol de l’immeuble. Tel a été pris celui qui croyait prendre. Les deux tourtereaux furent conduits au commissariat de police pour adultère. Et en ce moment, ils doivent répondre de leur méfait devant la justice. 

Cette administration qui se trouve dans une vieille bâtisse, de plus d’un siècle, possède une  « réception » d’à peine 2m carré. Et pourtant, c’est le seul espace qui continue à ce jour, à délivrer permis de conduire et autres services du genre, alors que la ville et ses régions, avoisinent  aujourd’hui les 400.000 âmes.

Mais depuis que le ministère de la modernisation des secteurs publics  a fixé le 30 juin comme dernier délai pour changer les anciens permis de conduire par des  permis biométriques ou électroniques, cette  bâtisse est prise d’assaut par un nouveau flot de citoyens.

Comment une « administration » déjà engorgée, dépassée, et qui n’avait ni le  personnel suffisant, ni  l’espace adéquat pour s’acquitter convenablement de sa tâche, puisse être chargé de recevoir, cette  nouvelle vague de citoyens ?

Un petit tour dans le coin, nous fait, de suite, constater l’inexistence des numéros, à même d’organiser  les « files d’attentes ». Aucun coin d’ombre aménagé (ne serait-ce qu’à titre exceptionnel) pour abriter les citoyens des aléas du temps. Pas une seule chaise pour recevoir les citoyens et encore moins un espace où la mettre…

Absolument rien qui  évoque une administration responsable et de surcroit, appelée à administrer et à gérer un moment Exceptionnel.

L’engorgement, les bousculades qui s’en suivent, les insultes et les  « escarmouches » qui en résultent,  sont monnaies courantes parmi les gens entassés devant la porte.

Une fois à l’intérieur, on peut se faire renvoyer pour une photo copie de la carte nationale dont l’écriture est jugée invisible, ou tout autre « prétexte » du genre…et rebelote. Le même parcours du combattant

Comment voulez vous qu’un fonctionnaire, un enseignant ou tout autre salarié, puisse trouver le temps pour s’acquitter de cette besogne et de son travail en parallèle ?

Le pire, c’est que  pendant qu’une partie fait la queue (en grande majorité des ruraux), un grand nombre de dossiers fait la « tangente » et  atterrit directement sur le bureau de la fonctionnaire mobilisée pour cette « corvée » !!!

Cette procédure ne fait que retarder, encore plus, les personnes qui font  la queue dehors, dans des conditions inhumaines.

A quand donc,  des ministères à la hauteur des ordres qu’ils donnent et des ultimatums qu’ils fixent et des administrations à la hauteur des tâches qui leurs incombent ?

Le citoyen a des obligations…mais aussi des droits.

Dix ans sont passés sur la mise en application du code de la famille. Le mariage des mineurs a toujours la peau dure.

Pour la célébration des 10 ans de l'entrée en vigueur du code de la famille, les principaux titres paraissant, ce jeudi 29 mai, ne retiennent qu'un aspect à savoir les chiffres relatifs au mariage des mineures mis en avant lors d'une rencontre co-organisée, mercredi, par Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, et Mustapha Ramid, ministre de la Justice. En 2013, le nombre de mariages de mineurs a atteint 35.125 contre 18.341, selon Al Massae. La tendance à la hausse n'a pas seulement touché les mariages. Les divorces chez la même catégorie sont passés de 7.213 en 2004 à 40.850 cas en 2013, soit une hausse vertigineuse d'environ 500%. Les divorces pour altération définitive des liens du mariage (chiqaq) détiennent la part du lion des cas de divorce avec près de 97%.

Akhbar Al Yaoum rapporte que les procédures de divorce sont généralement engagées par les jeunes épouses, ajouant que la plupart d'entre elles ne sont pas actives. Toujours dans ce registre, Aujourd'hui Le Maroc estime que le code de la famille a eu un effet positif concernant la réconciliation entre les couples en instance de divorce. "8.702 couples ont sauvé leur mariages en 2013", souligne le quotidien. Et de préciser que "41.000 cas de divorce ont été enregistrés l'année dernière". Concernant la prolifération du mariage des mineures, Annass écrit en citant Ramid que la loi ne suffit pas pour lutter contre ce phénomène. Le problème est dû selon le ministre de la Justice à une certaine culture qui n'a pas assimilé l'esprit des dispositions du code de la famille, suffisant pour protéger les filles en-deçà de l'âge du mariage d'un point de vue législatif. Pour remédier à ce problème, Ramid a révélé que son département est en train d'élaborer une stratégie en partenariat avec celui chargé de la Femme, de la famille et de la solidarité pour lutter contre la conception traditionnaliste du mariage notamment dans le Maroc profond.

Pour sa part, L'Economiste déplore que 10 ans après l'application du code de la famille, "la machine est toujours gripée". En témoignent, selon le quotidien,  la progression des divorces pour dicorde et mariage des mineurs. Le journal relève une hausse de 25% des demandes d'autorisation de la polygamie acceptées par les juges. Bassima Hakaoui et Mustapha Ramid ont tenu à faire partager les limites code de la famille dont l'application impliquent leurs départements respectifs. Les chiffres sont choquants. L'arsenal juridique n'a pas permis de limiter le mariage des mineurs. Alors que des jeunes filles dont la place est sensée être au lycée ou à l'université, elles se retrouvent épouses et mères à un âge précoce et obligées de vivre

En ce début du 21ème siècle, tout marocain ne peut que se sentir fier des prodiges accomplis  par certains médecins nationaux, d’un style nouveau, voire révolutionnaire !

Des maladies considérées, naguère de  difficilement guérissables, n’ont plus de secret pour eux !

Et comme si la nouvelle n’est pas suffisamment extraordinaire, ces  philanthropes se suffisent d’à peine quelques dirhams, tant pour la consultation,  que pour les médicaments.

LES POTIONS MAGIQUES

Quand je pense qu’il existe encore des marocains, qui  se font soigner au prix fort, sans atteindre  le résultat escompté  et qu’au souk de Sidi Bennour, des médecins accomplissent des miracles… !  

Mieux encore, pour tous ceux qui souffrent du syndrome de la blouse blanche, ces toubibs dégagent une  telle assurance et  confiance en leurs moyens, qu’ils  dissipent, illico, vos pires craintes, au point que vous vous en voudrez  d’avoir si longtemps hésité à les consulter.

Nous en voulons pour témoignage, l’affluence des centaines de malades qui viennent quotidiennement  se faire soigner et aussi accéder à cette  « potions magiques » qui semble accomplir des miracles.

On ne peut décrire ce Nirvana, ce bonheur et cette fierté ressentis vis-vis de nos compatriotes, en voyant cette belle promotion de « toubibs marocains » hors du commun.

 Ils semblent avoir réussi, là où  d’imminents professeurs, mondialement connus, continuent à exprimer leur  impuissance. 

Honneur et gloire à ces « messies », qui en dépit de leurs compétences et de leur  célébrité,  continuent à garder les pieds sur terre et à ne pas ménager d’efforts  rester à  portée de toutes les bourses et plus précisément, les plus maigres d’entre elles.

C’est  pour cela, qu’au souk de Sidi Bennour, ils ne se cachent nullement. Munis de mégaphones, ils font un tel « tapage médiatique » pour vanter les effets miracles de leurs  potions et aider leur prochain, qu’il est  impossible de passer sans les remarquer.

JAB ALLAH ACHIFA

J’ai déjà entendu parler de   la potion magique d’Astérix, mais celle de souk de T’late (mardi) de Sidi Bennnour   semble être si inédite, si appétissante, si incroyablement réussie, que j’en soupçonne les auteurs d’être de véritables cordons bleus.

Comment diable ne pas croire aux prodiges de ces « toubibs », quand on entend de ses propres oreilles,  une femme qui  prétendait  avoir été stérile, ou un homme   semblant souffrir jadis de la prostate…, répondre aux questions du toubib : « Jab Alah Achifa » !

 Et ce devant une assistance presqu’ envoûtée qui répond en chœur :

- « Al hamdou Lillah ».

C’est à croire que  tous les Saints de l’univers et les « Salihines » du Royaume se sont donné rendez-vous à Sidi Bennour. Un saint entouré géographiquement (hasard ? Prémonition ?), par de vaillantes sentinelles : Moulay Abdellah, Sidi Mohammed Echalh, Lalla Zahra, Moulay Bouchaib Erraddad, Lalla Aicha Al Bahria, Sidi Waâdoud… !

Mais il n’y a pas que les médecins à la potion magique, les dentistes ne sont pas du tout en reste. Ils étalent tel un trophée, les milliers de dents qu’ils avaient arrachées, pendant des mois. Une preuve tangible, à l’intention de  toute personne de mauvaise foi, qui s’amuserait à mettre « leur compétence » en doute.

 Et s’il leur arrive, de temps à autre, (qui ne se trompe jamais d’ailleurs ?) qu’ils se trompent de dent et qu’ils vous arrachent la dent saine, qu’à cela ne tienne, pas de panique, ils vous arracheront les deux au prix d’une ; car comme précité, ces « toubibs » vêtus d’une simple jellaba en place de la blouse blanche de circonstance (pas le temps de se changer)…ne sont nullement matérialistes ?

Tant d’ingéniosité, d’humanisme et de succès,  dépassant parfois nos frontières, qu’il ne nous reste qu’à applaudir ces « toubibs » pour toutes leurs prouesses accomplies. 

D’ailleurs ce qui se passe à Doukkala, semble aussi avoir lieu dans pratiquement tous les souks, les moussems et bien d’autres contrées reculées de notre Royaume.

Les responsables de notre ministère de la santé qui sont censés se préoccuper et veiller à notre bonne santé, n’ont-ils pas trop tardé  pour leur décerner un quelconque prix de médecine, histoire de rendre à César ce qui lui appartient ?

Nous en parlons, car depuis  l’arrêté 784.14, du mardi 08 avril 2014,  et qui fixe la liste complète des nouveaux prix de vente des médicaments, publiée dans le Bulletin Officiel et selon lequel tous les médicaments fabriqués localement au Maroc, ou importés, devront afficher un nouvel étiquetage indiquant la mention « PPV » : Prix Public de Vente. Et ce au plus tard à la date du 8 juin prochain (étiquetage anciennement nommé « PPM » : Prix Public Maroc), on aimerait savoir, si le prix de la fameuse potion magique de Sidi Bennour, si prisée par une large couche de « citoyens » marocains, fait aussi partie de cette liste et des fameux PPV, PPM dont nous parler le ministre de la santé.

En ces jours-ci, coïncidant avec la fête du 58ème anniversaire de la sureté nationale, les services de sécurité marocains sont décidés à priver les individus impliqués dans des crimes à l'étranger, de tout répit à l'intérieur du Maroc.

C'est dans ce sens que quatre ressortissants européens d'origine marocaine faisant l'objet de mandats d'arrêt internationaux émanant de la Belgique et des pays bas ont été arrêtés dernièrement. L'opération a été menée par les services de la sûreté nationale, en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST),

Et la liste des actes criminels impliquant ces individus est longue. Il est question de tentatives d'homicide volontaire, braquages armés contre des dépôts de sociétés de transport de fonds, vol d'un important lot de bijoux dans un aéroport européen, outre une attaque armée contre un hôpital belge pour organiser l'évasion d'un détenu.


Aussi deux autres marocains, qui faisaient également l'objet d'un mandat d'arrêt international ont été arrêtés. Le premier suspect était recherché par le parquet près le tribunal de première instance de Tanger pour trafic international de drogue, et le second recherché par la police judiciaire deTanger pour constitution de bande armée en relation avec le braquage, en février dernier, d'une station service et le vol d'une somme de près de 420.000 dh.

Pour le ministère de l'intérieur, ces interventions s'inscrivent dans le cadre de la coopération internationale visant la lutte contre la criminalité organisée à travers les frontières nationales, ainsi que dans le sillage des efforts déployés pour l'arrestation des personnes recherchées sur la base de mandats d'arrêts nationaux ou internationaux.

En cette matinée du jeudi 08 mai, juste en face du complexe touristique Hacienda et alors  que le monde entier fête l’Arbre et organise des actions de sensibilisation en sa faveur, les élus de Sidi Bouzid, encadrés par des agents des forces auxiliaires, n’ont pas trouvé  mieux à faire que d’entamer une campagne d’élagage des arbres  d’eucalyptus, de la station balnéaire.

 Mais si au moins les choses se sont arrêtées là ! Car emportés par leur zèle, ces décideurs, ont  ordonné à leurs ouvriers, de sauter les murs de certaines villas privées et d’élaguer leurs arbres, en l’absence des propriétaires des lieux.

Ces ce qui est arrivé à la villa de cet homme, alité dans une clinique, suite à une opération cardiaque et dont les enfants continuent à lui taire la vérité, de peur d’aggraver son cas.

Généralement, c’est cette période de l’année que choisissent les responsables de certaines régions du Maroc  pour sensibiliser les populations et les inviter à planter un arbre afin de limiter les effets de la désertification et du réchauffement climatique.

 Une action qui a pour but  de freiner la destruction du couvert forestier et de favoriser à long terme la satisfaction des besoins des populations en produits forestiers, en pâturages pour les animaux et de promouvoir le reboisement urbain.

Elle a aussi pour objectif, de sensibiliser les jeunes aux biens et services générés par la forêt et au devoir de respecter son équilibre afin d'accroître la conscience écologique, de stimuler l'action individuelle et collective pour faire face aux problèmes environnementaux actuels et de forger un engagement éco-citoyen pour la préservation des ressources forestières.

Mais combien d’élus de notre station balnéaire, savent qu’il existe une période de l’année où l’on fête  l’arbre ?

Combien d’entre eux savent, que leur liberté de faire et de « m’manœuvrer », s’arrête là ou commence celle des autres et de leurs biens privés ?

Combien parmi ces décideurs savent que bien que l’on peut élaguer les arbres, tout au long de l'année, il est vivement recommandé de le faire en hiver ou Après le Printemps, car l'effet n'est pas le même sur la capacité de défense naturelle de chaque espèce d'arbre ?

Et pour finir rappelons  que par le passé  et aujourd’hui encore, la cour des comptes a souvent pointé du doigt des communes dans l’incapacité de justifier « le sort » qu’elles en ont fait du bois ramassé après ces campagnes d’élagage. 

Chaque jdidi de souche et/ou  de cœur. Chaque personne authentique et jalouse quant à l’avenir et au devenir de sa cité, doit se faire des appréhensions et se poser  des questions sur  les récentes mutations, vécues par  sa ville.

Chaque jdidi, voudrait  avoir des informations sur le développement de la ville nouvelle et les infrastructures sociales pour accueillir les nouvelles populations : centres de santé, écoles, Postes, transport en commun, Parcs et jardins, postes de police, ...bref, tous les services de base dont une population peut avoir besoin. 

- Sur l'évolution de la Zone industrielle de Jorf, d'Azemmour, ou de Bir Jdid.

-  L'avancement de l'autoroute El Jadida – SAFI.

-  La place du tourisme, et  du tourisme écologique.

- Les projets économiques et sociaux et tous les projets pilotes destinés à booster la région...

Mais sur un autre registre, El Jadida que l'on croit ville tranquille, est la 2ème ville du Maroc pour son taux de criminalité...qui aurait pensé ça ?  Et les chiffres émanent  du ministère de l'intérieur.

El Jadida où on a des hauts le-cœur, en passant par le centre ville et qu’on voit l'immeuble Cohen prêt à tomber sans que cela ne semble inquiéter qui que ce soit.

Faut-il attendre la  chute d'un morceau de balcon sur la tête d'un passant pour réagir ?

Et qui en serait le véritable responsable si cela arrive :

- Le  café qui installe ses clients sous ces balcons menaçants?

- Le propriétaire de l’immeuble qui ne fait rien et même attend que cela se dégrade encore plus pour raser le tout ?

Et ce sera là un scandale d’une autre espèce…

- Les Pouvoirs publics qui laissent faire sans réagir?.....

 El Jadida où chaque saison estivale reçoit  un afflux important de vacanciers. L'infrastructure hôtelière se développe, on ne peut que le constater, mais les rues de la capitale des Doukkala ne sont pas faites pour accueillir autant de véhicules, qui ont du mal à stationner car il n'y a pas de parking dans la ville.

El Jadida dont le centre ville ressemble à un souk hebdomadaire :Ferrachas, vendeurs ambulants, occupation anarchique des trottoirs gargotes improvisées… sans que cela semble déranger,  Mokhaznis,Mokaddams, Khlifas, Caids, Pacha…

Certains points noirs dénaturent des quartiers de la ville, comme l'espace El Kalaâ, où de l'eau puante stagne depuis des lustres au grand dam des voisins, ou au début de l'avenue Mohammed V, face à  Bank al- Maghrib  où un bâtiment jamais fini, sert de toilette publique, près d'un arrêt  d'autobus !!!

-La rue Molière, entre le lycée Ibn Khaldoun et l’école Pigier, très fréquentée, mais non entretenue, depuis des décennies….

Un cumul de « laisser-aller » qui empoisonne le quotidien de chaque citoyen.

Quand  est-ce que  les composantes de cette ville daigneront (enfin) passer à l’action  et s’attaquer  à ces taches qui salissent notre ville ?

                                                                                                              

Cité universitaire d'El-Jadida

El Jadida , une ville universitaire dont la renommée ne fait que grandir et émerveiller plus d’un ; d’autant plus qu’elle est devenue la destination d’étudiants aussi bien étrangers que nationaux. Et, comme la cité universitaire ne peut offrir l’hospitalité à tous, les Jdidis se sont, très volontiers, permis de combler le déficit flagrant d’hébergement. En effet, certains quartiers, surtout les quartiers limitrophes de l’Université Chouâib Doukkali, deviennent, en conséquence, les lieux élus des étudiants. Ainsi, le quartier EL BOUSTANE attire le plus la majorité de la population estudiantine qui vit à El Jadida.
Et comme l’informel demeure le mot d’ordre dans ces quartiers en matière d’hébergement, les étudiants et les étudiantes seront interceptés comme du bon gibier par des intermédiaires aussi voraces que rusés, sachant merveilleusement comment préparer et jouer de sacrées bourles, assistés de quelques sbires qui se prennent pour des gardiens de nuit, ou du jour, -il suffit de porter un gilet fluorescent et vous voilà gardien! - profitant conséquemment de la naïveté de ces garçons et de ces filles qui quittent pour la première fois le foyer familial.
Elles sont deux jeunes femmes qui se présentent comme des agents immobiliers les "seules capables de pouvoir leur venir en aide", dans ce quartier EL BOUSTANE. Les propos que nous avions pu recueillir auprès des étudiants et étudiantes ayant été roulés, nous poussent à crier haro sur certaines pratiques illicites et combien préjudiciables à la vie de cette population estudiantine qui est, pour le moins qu’on puisse dire, vulnérable si tant et bien que le nombre de victimes ne fait qu’augmenter en l’absence de toute surveillance. Certaines samsarates, jouent le rôle d’entremetteuses et abordent des étudiantes et les invitent à la prostitution en leur disant : « Ce monsieur te veut pour une nuit et il ne sera pas moins généreux avec toi. Il n’est pas violent. », « Si tu manques d’argent, dis-le moi : il y a qui peut te faire vivre à condition que tu comprennes », … Cela pour les filles, lesquelles sont légion à être testées par ces deux entremetteuses.
En ce qui concerne les garçons, ce sont les menaces de les dénoncer à la police bien qu'il n'aient rien fait, semer la zizanie au sein du groupe, - qui va de deux à six - pour pouvoir leur proposer d’autres logements et en profiter pour leur soutirer est le loyer et son équivalent pour le service. Et cela pourrait couvrir toute l'année universitaire. « Moi, cette grande fille que vous rencontrez à tout tournant et à tout moment, me l’a fait plus de trois fois. Je n’ai pu m’en rendre compte que quand elle s’est disputée avec sa collègue qui a loué un appartement à plus de quatorze jeunes qui habitent le dernier étage de cet immeuble. Bonjour le tapage nocturne ! », nous déclare cet étudiant qui lui refuse d’être manipulé pour la énième fois.
« Quant à moi, cette samassara ne cesse de monter contre moi le gardien de nuit, et lui, les voisins. Nous sommes trois étudiants. Nous préparons nos examens et, comme vous le savez, nous devons parfois veiller. On vient nous dire pourquoi votre lampe ne s’éteint qu’à une heure tardive; la nuit ? », se plaint un étudiant et se demande : « Pourquoi on vient nous pomper l’air alors que nous respectons, comme nous l’avons appris chez nous, les règles du bon voisinage ? »
« Mon histoire, quant à moi, avec elles, c’est qu’elles se sont fâchées entre elles car pour l’une, c’est elle qui est habilitée à louer cet appartement où j'habite, et non pas l’autre : elles sont dangereuses ces deux femmes ; pourvu que la police découvre ce qu’elles cuisinent ici à EL BOUSTANE! Pour voir à qui elles louent la nuitée. La première a juré qu’elle viderait cet appartement, et ce sera elle qui le louera. Et la victime, ce sera moi qui devrais déguerpir. Elle a appelé la police dont les éléments ont pu voir de visu que sa plainte était nulle et non avenue. MA DIRCH, MA TKHAFCH, comme dit la sagesse marocaine. »,nous confie un étudiant tout confiant de son innocence.
Il faut souligner, en l’occurrence, qu’il y a des parents qui ont été obligés d’appeler leurs filles à rentrer chez elles et quitter définitivement les études de peur que les étreintes de ces deux samsarates mal famées ne les écrasent sous la chenille de la dépravation.
Nous appelons les responsables de tous bords à veiller sur la sécurité des étudiants et des étudiantes afin de leur permettre un parcours dans la sérénité et la quiétude et d’essayer d’organiser l’installation de cette catégorie de «mendiants du savoir », selon l’expression d’Ahmed Sefrioui, au début de chaque année universitaire et de mettre fin aux activités de ces sangsues qui ne ménagent aucun effort pour soutirer leur argent, et partant, compromettre leur vie à El Jadida, surtout dans les quartiers à dominance estudiantine. 

Aujourd’hui, personne n’ignore  que les moules une fois retirées de leur environnement naturel, deviennent vulnérables. Toute conservation naturelle même limitée, nécessite de l’humidité et une température de 0 à 4 degrés.

C’est leur riche teneur en oméga 3 et leurs apports en zinc, iode, vitamines B, C et fer qui font d’elles un mets de choix.

Seulement à la sortie d’El Jadida, route de  Casablanca, des enfants et des femmes vendent quotidiennement et sous un soleil de plomb, des moules enfermées dans des sacs en plastiques.

-         Combien de temps ces moules restent-elles enfermées dans des sacs en plastiques et exposées au soleil ?

-          Dans quelles conditions ont-elles été cuites et décortiquées ?

-         Le coin de leur ramassage est-elle propre, sachant que le point de leur ramassage, jouxte les rejets de toute la zone industrielle ?

-         Le consommateur est-il conscient des menaces que peuvent représenter ces moules pour sa santé ?

Et enfin, que font les autorités compétentes pour parer à ce phénomène ?