دوار الجغيوات شهد احتجاز ابن ثلاثيني في اسطبل لمدة تزيد عن ست سنوات


اهتزت ساكنة سيدي بوزيد ومولاي عبد الله بإقليم الجديدة على وقع خبر العثور على شاب في الثلاثينات من عمره، احتجزه والده لما يفوق ست سنوات، داخل اسطبل منزله الكائن بدوار الجغيوات التابع للجماعة القروية مولاي عبد الله، حيث جرى اعتقال الأب ونقل الضحية إلى المستشفى الإقليمي بالجديدة في وضعية حرجة لا يقوى معها على الوقوف

تفاصيل الواقعة تعود للحظة توصل المصالح الأمنية لسيدي بوزيد بإخبارية مفادها "وجود شاب محتجز من طرف أسرته لمدة طويلة"، ما استنفرت معه السلطة المحلية وعناصر الدرك الملكي الذين انتقلوا على عجل إلى عين المكان، حيث داهموا المنزل بناء على تعليمات النيابة العامة التي أمرت بتفتيش مرافق البيت رغم ممانعة صاحبه، ليعثروا داخل اسطبل على شاب نحيف ومتسخ، وممدد على الأرض دون ملابس ولا أغطية ولا أفرشة، وفي وضعية إنسانية مزرية

مباشرة بعد فتح تحقيق في النازلة من طرف المصالح الأمنية، جرى نقل الشاب إلى المستشفى الإقليمي للجديدة لتلقي الإسعافات الأولية وحلقِ شَعْرِ رأسه، فيما وُضع الأب الذي يتعدى عمره السبعين سنة رهن تدابير الحراسة النظرية للتحقيق معه، في أفق تحديد الأسباب التي دفعته إلى القيام بفعلته التي أثارت استياء ساكنة المنطقة، وأدخلت على الخط بعض الهيئات الحقوقية وعلى رأسها العصبة المغربية للدفاع عن حقوق الإنسان، والتي وصف رئيسُها وَضْعَ الضحية "بالحالة الإنسانية الكارثية بكل المقاييس، والجريمة النكراء في حق البشرية"

مصادر طبية من داخل المستشفى الإقليمي، أوضحت أن المعني بالأمر مصاب بآلام بسيطة في جهازه الهضمي بناء على الفحوصات الأولية، لكنه لا يعاني من أية اضطرابات نفسية أو عقلية، في الوقت الذي أكدت فيه مصادر أخرى أن المريض خضع في البداية لفحوصات أولية، وبقي في قسم المستعجلات إلى غاية وصول طاقم المداومة لليلة السبت، ليتم في النهاية فحصه وتزويده بالمقويات الطبية، ورفع عينات من دمه لإخضاعها للتحاليل المخبرية، وإعداد ملفه الطبي، قبل أن يُنقل إلى القسم الخاص بالجهاز الهضمي

الشاب المحتجز "ع.ب" أكد أن والديه وإخوته لم يعودوا يُحسنون معاملته في الآونة الأخيرة، مشيرا إلى أن والده بالخصوص أصبح يعامله بطريقة لا إنسانية منذ أن أصبح عاجزا عن مساعدته في الأعمال الفلاحية، حيث قدّر مدة احتجازه من سبع إلى عشر سنوات، نظرا لصعوبة تحديد الأيام والشهور والسنوات داخل إسطبل، مؤكدا أنه "لا يرغب في متابعة والده قضائيا"، خاتما تصريحه بعزمه على "تفويض أمره وأمر والده لله"، على حد تعبير الضحية.

 

بقلوب مؤمنة بقضاء الله ،يتقدم الحاج عبد المجيد نجدي باسمه الخاص وباسم جميع رجال الصحافة والاعلام بدكالة بأحر الزي 

والمواساة

 

 

إلى الاستاذ الجليل المصطفى لخيار لوفاة اخته والدة الٱخ الكريم فؤاد محبوب. والتعازي الحارة للاخ فؤاد محبوب وإخوته وجميعأفراد عائلتي لخيار و محبوب.

سائلين المولى عز وجل أن يتغمد الفقيد ة بواسع رحمته، وأن يسكنها فسيح جناته، وأن يلهم أهلها و ذويها الصبر والسلوان

إنه ولي ذلك والقادر عليه

وإنا لله وإنا إليه راجعون

Elle avait quinze ans. Pas encore sortie de l’enfance. Mais le destin a voulu qu’en cette sordide nuit  du samedi 02 novembre, où elle allait être assassinée, ni son jeune âge, ni son visage de chérubin, n’ont pu bénéficier de la pitié de son bourreau et le pousser à renoncer à l’horrible acte, qu’il s’apprêtait à perpétrer envers elle.  

Etranglée  par son compagnon d’un soir, pour une virginité qu’elle ne voulait pas perdre. Etranglée par un homme devenu fou sous l’effet des psychotropes (13 unités ingurgités au total lors de cette  soirée). Etranglée  dans le domicile parental de son « compagnon », la trentaine bien entamée, parce qu’elle était sans domicile fixe et qu’elle cherchait un coin chaud où passer la nuit,  offrant (déjà) son frêle corps en échange.

Triste (banale ?) histoire que celle de cet enfant, mort dans l’indifférence  et l’anonymat presque total. Morte dans la misère …à cause de sa misère…et par un misérable « chamkar ».

Une jeunesse abandonnée, délaissée et noyée dans la drogue, l’alcool à brûler, la colle…

Puisse Allah faire en sorte, que ce meurtre soit la sonnette d’alarme, l’ultime, qui puisse nous pousser en tant que Nation et Oumma Musulmane à prendre soin des plus fragiles et malchanceux parmi nous.

En laissant des enfants livrés à eux même dans nos rues, subissant quotidiennement, viols et violences divers, en quoi sommes-nous  meilleurs que l’assassin de cet enfant ?

 

 

 

Le dimanche 03 novembre, un jeune  handicapé physique, la vingtaine à peine entamée, est retrouvé mort à Hay Essalam, gisant en bas d’un immeuble, sis aux résidences Oum Errabiî et en haut duquel, il venait selon toute vraisemblance de sauter.

Un triste scénario auquel a assisté une foule impuissante, mais visiblement prête à tout, pour aider, si le moindre besoin s’en est fait sentir.

Sapeurs pompiers, policiers, ambulances… se sont aussi déplacés en nombre... mais malheureusement en vain.

Des facteurs qui ont fini par façonner une atmosphère d’où semblait se dégager, une certaine bravoure et un certain réconfort et  humanisme.

Mais, une question  se pose : comment peut-on déployer tant de moyens pour sauver un jeune homme qui ne cherchait qu’à mettre fin à ses jours et laisser mourir à petit feu et dans d’atroces souffrances, des malades  qui prient Dieu, nuit et jour, pour qu’on daigne leur accorder un brin d’égard et leur venir en aide ?

Des citoyens, souvent sans travail et donc sans possibilités de bénéficier d’une couverture sociale aussi. C’est à croire qu’être chômeur dans ce pays est un choix délibéré, un luxe qu’on veut  se payer, dans le plus beau pays du monde.

Comment peut-on donc, sortir « la grande artillerie » pour sauver un jeune homme qui ne cherchait qu’à  mourir et à dédaigner des citoyens qui ne demandent qu’à vivre !

Il est clair que quelque chose ne tourne pas rond au sein de ce système.

N’est-ce pas là, la conséquence malheureuse de  notre suivisme aveugle de certains pays occidentaux ?

En France, entre autres, où l’on use d’énormes moyens en hommes et matériels pour sauver toute personne cherchant à mettre un terme à ses jours, on fait de même envers un SDF menacé par le froid, un chat piégé en haut d’un poteau électrique…

Des Etats qui anticipent, car ne rien voir venir,  être pris de court… sont des notions inacceptables lorsqu’on est responsables.

Un malade qui n’arrive pas à se payer des soins, n’est-il pas en danger de mort ? Ne pas l’assister, physiquement et psychiquement, n’est-il pas un délit, de non assistance à personne en danger ?

Et si ce jeune homme, souffrait d’une maladie  incurable, ou ne pouvant s’offrir les soins adéquats pour la guérir, a préféré mettre fin à ses jours et écourter ses souffrances, le système  qui s’est mis en branle pour le sauver, ne pouvait-il pas le prendre aussi en charge jusqu’à sa guérison ou sa mort ?

Empêcher quelqu’un de se suicider est un acte noble. Mais à y méditer de plus près,  l’on fini par penser que la véritable ligne politique suivie par nos responsables est la suivante : « Les oiseaux se cachent pour mourir, alors faites comme eux. Laisser les immeubles donnant sur les grands boulevards, laisser les lieux publics et tout ce qui est en mesure  de leur faire une mauvaise publicité…Et alors  diriez-vous ?

Et alors….crève qui voudra ! »

 

  Le journaliste Ahmed Haidache, directeur du journal régional Mazagan News, poignarde grièvement sa femme, en plein tribunal (+Vidéo)

Alors que le couple, en instance de divorce, allait se présenter devant le juge en ce lundi 21 octobre, Ahmed Haidache, enseignant retraité et journaliste-directeur du journal régional Mazagan News, sort un couteau de sa poche et poignarde grièvement sa femme.

La mésentente de ce couple et ses disputes sont connus de tous les habitants de la ville :

-  Au lendemain de la nuit du destin, des enfants remarquent dans le cimetière plein à craquer de monde, une personne louche,  qui tout en portant un habit féminin : Jellaba et nikab …chaussait des souliers d’hommes.

Intrigués, leurs parents alertèrent la police.

 Soupçonnant une quelconque affaire de terrorisme, cette dernière s’y déplaça, sur les lieux, en un quart de tour, et l’arrêta.

Après vérification de son identité, il s’avéra qu’il s’agissait… d’Ahmed Haidache qui ne faisait qu’espionner sa  femme, qu’il soupçonnait déjà d’infidélité.

Tout le monde oublia cette affaire, dont  la majorité trouvèrent drôle, jusqu’à il y a un mois. Sa femme revient à la charge et l’incrimina de la forcer à coucher avec différents hommes, pendant qu’il restait calfeutré dans un fauteuil, en se délectant de leurs  ébats amoureux.

Qui croire ?

La femme qui demanda alors le divorce ou l’homme qui continua à crier haut et fort son innocence.

Toujours est-il qu’avec de telles allégations, même le Mahatma Ghandi et le Dalai Lama réunis, auraient eu du mal à garder leur calme.

Et en cette matinée du lundi 21 octobre et alors qu’ils attendaient devant la salle n 1 pour se présenter devant le juge, Ahmed Haidache pète les plombs et  poignarde sa femme… toujours entre la vie et la mort.