Le Deauville Marocain, El Jadida :

La ville abandonnée

Écrit par : Hadj Abdelmajid Nejdi et Elmostafa Lekhiar

De mémoire de Jdidis, jamais El Jadida n’aura atteint un tel niveau de clochardisation et de dégradation du cadre de vie. Une sorte de fatalité s’abat depuis quelques années sur la ville à un tel point que les années passent et se ressemblent hideusement dans une “ville-dépotoir” qui croupit sous les saletés et les immondices en tous genres et s’arcboute sous le poids des vices, de la délinquance, de l’insécurité, de l’anarchie et de l’insalubrité.

Les nouveaux quartiers d’El Jadida

manquent d’organisation et d’infrastructures

Écrit par : Elmostafa Lekhiar et Hadj Abdelmajid Nejdi

El Jadida construit, tant mieux pour ceux qui cherchent un logement.

A-t-on  prévu la sécurité de ces nouveaux quartiers (Hay Al Matar - Hay Salam, Nejd, Saada 1, Saada 2 et 3, Najmat Al Janoub …). La population qui vit dans ces lotissements est estimée à peu près entre 40 000 et 60 000 âmes. Ces nouveaux lotissements grandissent dans la périphérie et inquiètent beaucoup les pauvres citoyens.

Ces lotissements manquent aussi d’infrastructure de base : postes de police, dispensaires, postes, collèges, espace verts, etc…

Ces arbres qu'on assassine à El Jadida !

Le massacre est-il "orchestré" ?

Écrit par : Hadj Abdelmajid Nejdi et Elmostafa Lekhiar

Au XIX et XXème siècle, on plantait à El Jadida des washingtonias, des lauriers-roses, des eucalyptus, des pins, des acacias, des palmiers, des dragonniers, des Araucarias, des lagunarias (l'ibiscus d'Australie)... . Et que plante-t-on au XXIème siècle ? Quelle est la place réservée à l’arbre dans la ville d’El Jadida? Et plus particulièrement aux arbres du centre-ville? Il semble que certaines personnes à El Jadida aient du mal à supporter les arbres.

Halte au massacre des arbres d’alignement

Écrit par : Elmostafa Lekhiar et Hadj Abdelmajid Nejdi

Les Azemmouris sont choqués devant cet acte barbare par lequel on s’acharne rageusement sur les arbres de toutes espèces qui ont mis des années et des années à grandir et qu’on s’amuse maintenant au vu et au su d’une « Azemmour » indignée à massacrer sauvagement à coup de tronçonneuse.

Chez les Doukkalis, Ramadan réveillent les coutumes ancestrales

Écrit par : Hadj Abdelmajid Nejdi

Réputés conservateurs et attachés à leur legs culturel, les Doukkalis, qui se fondent peu à peu dans la modernité, s'éloignent de leurs traditions dont certaines font désormais partie du passé. Toutefois, ces traditions refont surface dans les grandes occasions tel le Ramadan dont les préparatifs réveillent les coutumes ancestrales.