La municipalité d’El Jadida dans un état lamentable

Le local de l’hôtel de ville d’El Jadida, qui devrait apporter un plus à la physionomie de la ville, est en piteux état.

Depuis les dernières pluies, le local de la mairie se trouve dans un état lamentable vu qu’il a été sérieusement endommagé et rien n'a été fait. Aucune réparation, aucune rénovation, aucun entretien, aucune touche d’esthétique et même pas une couche de chaux ou de peinture. Le spectacle est tout simplement désolant.

Allez voir la façade qui donne sur la partie centrale de la plage d’El Jadida ! Vous serez choqué par l’état navrant de certains locaux de cette mairie qui sont presque abandonnés et qui en rajoutent à l’image mélancolique de la ville. Ainsi, l’incivisme y a fait son lit.

Évidemment, plus le local est dégradée, plus il se dégradera vite sans que le conseil municipal ne lève le petit doigt pour enrayer cette épidémie de ruine.

Véritable lieu de rencontres, les locaux de la mairie présentent un visage des plus hideux. Par conséquent, cette administration publique affiche une mine de deuil. Pis encore, ici l’on note un manque criard d’équipements bureautiques. Ceux qui existent sont complètement en décrépitude. « Nous avons besoin du matériel de travail pour être efficaces », nous a dit un fonctionnaire de cette municipalité.

En plus, la municipalité est devenue un dépotoir où s’entassent les immondices. Difficile de comprendre pourquoi le conseil municipal s'entête dans son immobilisme. Après, il viendra claironner qu'il est impossible d'agir parce que l'état du bâtiment entraîne des frais pharaoniques et qu'il y a d'autres priorités. On se demande si la priorité de ce conseil ce n'est pas de laisser s'écrouler le bâtiment pour avoir une bonne raison de le raser pour le céder à ....

                                                                                                    

Des ateliers de mécanique et de tôlerie en ville. C’est bien à condition seulement qu’ils soient conçus pour cela, ce qui est loin du cas. Le trottoir et une partie de la chaussée convertis pour servir de lieu pour la réparation .c’est bien moche …

Élégance, force, endurance, courage, patience et liberté, représentent autant d’indéniables vertus ayant illustré depuis toujours le cheval, cet ami fidèle qui a accompagné l’homme dans toutes ses aventures ses pérégrinations et ses grands moments de liesse.

Profondément ancré dans l’identité et la culture marocaines depuis des temps immémoriaux, le cheval conserve jusqu’à nos jours ses titres de noblesse et sa popularité exemplaire qu’on peut aisément

découvrir lors des spectacles de tbourida, dans les champs de courses, durant les parties de sport ainsi

que dans le domaine de l’agriculture. « Le cheval fait partie de notre famille, de notre culture, et de notre civilisation. », disait Feu Sa Majesté Hassan II. Et c’est ce rituel, transmis d’une génération à l’autre qui continue à nourrir aujourd’hui encore cette passion jamais inassouvie, qui donne au cheval une distinction emblématique et un rayonnement des plus éclatants dans tout le pays.

Dans ce sillage, et en s’octroyant le privilège d’abriter pour la 6ème année, sous le Haut Patronage de

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’un des plus prestigieux événements au centre duquel le cheval est

toujours à l’honneur, la Province d’ El Jadida ne fait que confirmer son statut de terre où toutes les expériences ne peuvent être vouées qu’à la réussite.

Doukkala est indéniablement le plus authentique berceau du cheval. La renommée du Moussem de

Moulay abdallah Amghar qui a rassemblé cette saison quelques 1800 cavaliers et dont les échos ont dépassé largement les frontières Marocaines, est un indicateur des plus significatifs de cette notoriété.

Un rang des plus avancés qui puise toute sa force du gisement traditionnel dont regorge cette contrée

à forte charge historique, patrimoniale et culturelle.

Il faut souligner qu’au-delà de ses aspects événementiels et festifs, la philosophie du salon du cheval

se nourrit d’une dimension beaucoup plus importante.

D’une part, elle reflète l’attention particulière que le Souverain et la Famille Royale ont toujours accordée au cheval et à la pérennité des traditions qui l’accompagnent, d’autre part le salon tel qu’il est présenté se dessine comme le moyen le plus adapté pour valoriser encore plus la noble espèce équine en l’introduisant dans le cycle de la modernité tout en préservant la singularité de son charme traditionnel.

Ainsi donc, c’est dans ce cadre bien précis et sagement réfléchi qu’on peut inscrire cette édition et celles qui l’ont précédée.

 Les succès cumulés tout au long de ces années nous rassurent fortement quant à l’avenir de la filière équine dans notre pays.

 

 

Perché depuis 1916 sur le légendaire MARABOUT DE SIDI BOUAFI, il se trouve à 67 mètre au dessus de la mer, face à la ville semble depuis quelques temps ployer sous le poids de l’âge …

C est que la fréquence de ces éclats parait indubitablement perturbée. Une fois en marche, ses signaux d’une portée de 30 miles nautiques soit plus de 35 km par temps moyen –doivent se limiter a 3 secondes, pour une luminosité ne devant pas excédés 5 .Ce qui n’est plus le cas.